Juriste social

On l’appelle aussi le juriste de droit social ou assistant juridique RH. Au carrefour du juridique et des ressources humaines, le juriste social assure une mission d’assistance et de conseil sur le plan de la législation du travail et de la gestion sociale auprès de la direction d’une entreprise.

Quelles missions ?
Le juriste social adapte et met en place la réglementation et la législation applicable dans le cadre de l’entreprise. C’est lui qui prévient les litiges et les résout sous un angle juridique. Lui encore qui évalue les risques auxquels l’entreprise peut se heurter. De manière générale, il défend les intérêts de l’entreprise.

Quelle formation ?
En général, un deuxième ou troisième cycle en droit social ou en droit du travail.

 

Quelles qualités ?
Outre une maîtrise parfaite des données juridiques ainsi que de l’environnement de l’entreprise dans laquelle il travaille, le juriste social doit aussi maîtriser la langue anglaise et la micro-informatique. Côté personnalité, on attend de ce professionnel le sens desresponsabilités mais aussi un esprit analytique, synthétique. Un bon sens de la diplomatie et de la rigueur sont également appréciés.

Le chargé d’études personnel
On l’appelle également le chargé d’études gestion du personnel ou fonction personnel, responsable des études sociales, etc.
Rattaché à la direction des ressources humaines, ce professionnel réalise des études visant à améliorer la connaissance des ressources humaines dans l’entreprise. Son travail consiste également à développer de nouveaux outils de gestion du personnel.

Quelles missions ?
Elles sont multiples. Le chargé d’études personnel participe à l’élaboration du bilan social de l’entreprise ; il décrit les postes de travail en prenant soin de détailler à la fois leur contenu et leur évolution à court, moyen et long terme. C’est encore lui qui développe les outils de simulation d’évolution de carrière. L’étude de la grille de salaires et de son éventuelle mise à jour fait également partie de ses attributions, tout comme l’actualisation des accords d’entreprise. Enfin, une partie de son travail consiste à étudier les différentes législations européennes et mondiales et de comparer les coûts de main-d’œuvre.

Quelle formation ?
A dominante juridique et comptable, ce poste demande aux candidats une formation supérieure en droit (de type DESS). Les gestionnaires, de même que les diplômés en ressources humaines peuvent très bien convenir à ce type de postes.

Quel salaire ?
La rémunération moyenne se situe autour de 90K€.

Le marché du travail
C’est une fonction qui a la cote étant donné la complexité de tout ce qui a trait au juridique. Néanmoins, les candidats non débutants sont les plus recherchés.

Cyber-recruteur

On les appelle aussi cyber-chasseurs, recruteurs en ligne. Ils appartiennent en général à des cabinets de recrutement.

Quelles missions ?

Les sites spécialisés dans les offres d’emploi se livrent une bataille sans merci sur un marché en pleine explosion. Ils multiplient les partenariats avec les entreprises. Aussi, les profils des recruteurs se sont modifiés pour s’adapter à ce nouveau marché. C’est ainsi qu’est apparu le métier de cyber-recruteur. Ce professionnel est chargé de dénicher la « perle rare » avant les concurrents. Il gère les candidatures qui arrivent sur le site propre de l’entreprise, mais doit aussi « parcourir » le web à la recherche de profils. Ces candidats n’ayant pas répondu aux offres d’emploi de l’entreprise constituent la vraie nouveauté de l’emploi sur le web. Pour les trouver, le cyber-recruteur s’abonne à des services de CV en ligne, les consulte régulièrement, et recense les profils arrivés dans les dernières vingt-quatre heures.

Quelles qualités ?

La qualité principale attendue à ce poste est une parfaite connaissance d’Internet. Le cyber-recruteur doit en effet passer la moitié de son temps à surfer à la recherche de candidatures, et doit gérer simultanément plusieurs contacts par courrier électronique. Il doit aussi connaître les sites de recherche d’emploi, leur fonctionnement, à la fois sur le plan technique, culturel et économique. Il faut savoir allier rapidité et efficacité.

Quel profil ?

Encore une fois, une double compétence sera appréciée. Un généraliste des RH ayant complété sa formation par un troisième cycle en multimédia ou nouvelles technologies, ou l’inverse (un cycle généraliste en NTIC complété par une formation aux RH). Le cyber-recruteur peut également être un diplômé en ressources humaines ayant une grande compétence en multimédia acquise par ses expériences personnelles.

Le marché de l’emploi

C’est un métier qui n’en est qu’à ses balbutiements et qui doit encore « faire ses preuves ». On pourrait pour l’instant voir le métier de cyber-recruteur comme une simple diversification du métier de consultant. Il faudra encore du temps avant que ce métier s’impose comme une fonction à part entière.

Fiche extraite du guide J Studyrama, ” les métiers des ressources humaines”.

Chargé de gestion des expatriés

Souvent rattachés à l’administration du personnel – parfois à la DRH -, les chargés de gestion des expatriés s’occupent d’une population bien précise. Présents dans des grandes entreprises ou des banques, ces professionnels constituent le lien administratif des expatriés entre la maison mère et les filiales. Ils doivent gérer à la fois les primes et les incidences sur salaires, s’assurer de l’existence d’une couverture sociale et du versement du salaire à l’étranger. C’est lui aussi qui aide la famille de l’expatrié à gérer son départ et son arrivée dans leur nouveau pays : cela implique notamment une aide pour le déménagement, l’installation dans une nouvelle résidence, les inscriptions dans les écoles, etc. Il gère aussi le retour des expatriés dans leur pays d’origine. Généralement diplômé d’un bac +2 en GEA ou encore en droit international, ce professionnel doit impérativement connaître quelques langues étrangères, et en particulier, l’anglais ainsi que le droit du travail. Côté qualités, une ouverture vers l’international et une grande disponibilité en font un professionnel apprécié.

Son salaire ?
De l’ordre de 31 à 39 K €.